samedi 20 août 2011

Le passé n'existe pas!

La chose peut sembler difficile à accepter
et pourtant c’est une évidence:
LE PASSE N'EXISTE PAS!...
seul le présent existe en tant que phénomène naturel…

Le présent au présent,
toujours au présent,
présent...
présent...
Tout le reste est attachement à l’illusion…
à la mort…:
« Laissez les morts enterrer les morts »
« Laissez le passé emporter le passé… »

Lorsque je pense « Maintenant… »
à peine ai-je commencé à prononcer le m… qu’il s’est déjà évanoui dans le rien pour laisser place aux syllabes suivantes…
Je ne peux rien comparer,
ni le m, ni le ain, ni le te…
ils se succèdent juste,
toujours au présent,
avant de s’évanouir à jamais dans le silence du rien…

Il n’y a rien à juger.
Le jugement pétrifie et fige le flot...
J'assume l'idée que : "je ne suis pas venu pour juger le monde
mais pour le sauver"...
Pour sauver le monde,
je le laisse être dans sa vérité,
dans son jaillissement...

Je suis la Source,
je suis la Vie
jaillissant des tréfonds de la conscience :
« Il est un fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu,
Le sanctuaire des demeures du Très-Haut. »
Le Présent seul est relié au sanctuaire,
il est le seul temps de la Vie,
du flot vital harmonieux,
il est le temps de l'obéissance à l’ordre universel…:
JE SUIS…
seule vérité qui puisse être parlée…
JE SUIS...
Coincidence parfaite entre le JE et l'ETRE...


La seule chose que je puisse donc faire pour le passé
c’est de le laisser sortir de ma conscience,
le laisser partir
pour laisser place
aux nouvelles-nouvelles que la Vie
souffle sans cesse à mon coeur… : le présent, le TAO...
Je ne parle pas les « nouvelles » de la radio ou de la télévision
qui ne sont plus des « nouvelles »
puisqu’elle décrivent un passé recomposé
qui n’a plus de « vie réelle »
mais qui n'est qu'une illusion d'émotion cristallisée.

L’histoire de la femme de Loth
illustre la loi de la vie:
ne pas se retourner pour observer le passé…
Regarder en arrière nous transforme toujours en statues de sel…
L’eau de la Vie jaillit toujours nouvelle,
le sel stagne et se dessèche sur place…
Qu’un sang neuf coule toujours dans nos veines!
Quel intérêt aurions nous à y mélanger
le sang du passé…

Rendre grâces,
remercier
et reconnaître que c’est accompli…
c’est la meilleure manière d’accompagner le flot,
de rester synchrone…
n’ajouter ni remord, ni regret, ni interprétation,
abandonner tout à l’univers…
c’est tout...

« Ecoute bien, ma parole est toujours nouvelle…
je ne me répète jamais… »

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