lundi 13 août 2012

Le tout puissant :" JE" SUIS...

Le "Je" ne porte pas sur nous un regard qui juge.
Il n'est pas là pour ça.

Il est là pour nous permettre de nous exprimer,
pour nous soutenir inconditionnellement,
pour nous accompagner fidèlement
dans notre parcours sur ce plan...

Qu'y a t'il de plus intime,
de plus insaisissable,
de plus mystérieux,
de plus générateur,
de plus puissant
que le "Je".

"Je" est un mot tellement fort
dans toutes les langues que certaines
ne le prononcent pas.

Le "Je" émerge de la conscience et manifeste.
Il donne vie à tout ce qu'il accompagne...

"Je suis..."

Le "Je" est vide mais vivant de tous les potentiels.
Il est présence attentive.
Il est la source de l'Etre : "Je suis".

Dire ou penser "Je suis..." définit.
Plus j'avance dans la définition
plus la forme se précise.

Ajouter le mot "heureux"
donne une couleur à ce que je sens être...
Le choix de tout ce qui accompagne le "Je"
définit un "état du Je"
et lui donne une coloration
et une atmosphère.

Les états du "Je" sont tous passagers.
Lorsqu'ils se répètent, ils tendent à donner une impression de permanence.
C'est une illusion, seul le "Je" est permanent et insaisissable.

Les personnes qui font appel à un thérapeute le font parce que d'une manière ou d'une autre elles se sentent bloquées dans certains"états du Je".
Ces états peuvent tous être ramenés à une défnition simple : "Je" ne suis pas "Bien"...

Le "Je" n'intervient pas dans nos choix. Il les accompagne et les soutient quels qu'ils soient. Il est fluide comme l'eau. Tout ce que nous mettrons après le JE tendra littéralement vers la manifestation...C'est en ce sens que la Bible nous dit : "Tout péché et tout blasphème seront pardonnés aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné..."

Blasphémer, c'est "dire du mal". De toute évidence, dire du mal du "Je" est un acte qui ne peut que se retourner contre nous. Penser "Je" ne suis pas "bien" c'est dire du mal du "Je" en croyant décrire une réalité. Si nous affirmons que 2+2 = 6 personne ne pourra rien pour nous tant que nous n'aurons pas corrigé notre addition...C'est en ce sens qu'affirmer "Je suis malade", c'est blasphémer contre l'Esprit. Si nous laissons cette idée s'installer dans notre subconscient il est facile d'imaginer ce qui risque de se passer.

De la même manière qu'un professeur de mathématiques, un thérapeute pourra nous aider à revoir notre addition, à condition que nous lui fassions confiance ...Toute idée exprimée au nom du "Je" génèrant une forme dans notre conscience, cette forme peut toujours être effacée et remplacée par une autre à travers le même processus.

Reconnaître le rôle du "Je" permet de réaliser que nous n'avons aucune raison d'utiliser ce pouvoir créateur contre nous mêmes. Nous n'avons aucune raison de blasphémer contre notre bien être.

De plus, nous n'avons même pas besoin d'"imposer" nos définitions au "JE" par des "affirmations" ou de la "pensée positive" pour réussir à être Bien. Il suffit juste de se laisser porter par ce qu'il est :

"JE suis la résurrection et la vie, JE suis le chemin et la vérité, nul ne vient au Père que par MOI.»



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